lundi 16 avril 2018

“Cross-border e-commerce is well-adapted to the Chinese beauty market”, Joël Palix, Feelunique

This article has been commissioned and published by Premium Beauty News

Joël Palix, CEO Feelunique

   “The Chinese beauty market is the most open in the world,” declared Joël Palix, CEO of the Feelunique e-commerce platform at China Connect, a key event for experts in Chinese digital marketing held in March in Paris. As he evoked research firm L2, he emphasized the fact that among the ten highest-performing online beauty brands there, four are French (Avène, Dior, Lancôme, L’Oréal Paris), two American (Estée Lauder, Maybelline), two Korean (Innisfree, LANEIGE), one Japanese (SK-II), and only one is Chinese (CHANDO).

Feelunique achieves a turnover of more than 100 million pounds, mainly online, by offering 550 cosmetics brands to distribute their products all around the world overnight,” the CEO explains. Based on a cross-border e-commerce model, the British platform founded in 2004 only settled in China in October 2015. Then, they contacted Azoya, a Shenzhen-based company, which developed the Chinese version of the Feelunique website and manages merchandising, marketing, and customer service on the local level. “Right now, we are distributing 350 brands and 20% of our global sales are made in China,” explains Joël Palix.

Suspicious local platforms

« Le e-commerce crossborder est très adapté au marché chinois de la beauté », Joël Palix, Feelunique

Article commandé et publié par Premium Beauty News


    « Le marché chinois de la beauté est le plus ouvert au monde », a affirmé Joël Palix, PDG de la plate-forme de e-commerce Feelunique lors de China Connect, le rendez-vous des spécialistes du marketing digital en Chine qui s’est tenu en mars à Paris. Citant le cabinet d’étude L2, il a souligné que parmi les dix marques de beauté les plus performantes en ligne en Chine, quatre sont françaises (Avène, Dior, Lancôme, L’Oréal Paris), deux américaines (Estée Lauder, Maybelline), deux coréennes (Innisfree, LANEIGE), une japonaise (SK-II), et seulement une chinoise (CHANDO).

« Feelunique réalise plus de 100 millions de livres sterling de chiffre d’affaires principalement en ligne en proposant à 550 marques de cosmétiques de distribuer du jour au lendemain leurs produits dans le monde entier », explique le PDG. Fonctionnant sur la base d’un modèle e-commerce crossborder, la plate-forme anglaise fondée en 2004 n’est en Chine que depuis octobre 2015. Elle s’est alors rapprochée de la société Azoya, basée à Shenzhen, qui a mis au point la version chinoise du site internet Feelunique et gère localement le merchandising, le marketing ainsi que le customer service. « Nous distribuons pour le moment 350 marques et 20 % de nos ventes globales sont réalisées en Chine », indique Joël Palix.

Suspicion sur les plates-formes locales

lundi 2 avril 2018

Ultra-performance electric cars showcase China’s technical skills and ambition

This article has been commissioned and published by JEC Composites Group


     An electric two-seater with strong lines and a top speed of 313 km/h was on show at the Shanghai Auto Show in June 2017. It was created by NIO, a Chinese-Western hybrid with bases in Shanghai, London and the Silicon Valley.

NIO is part of a wave of fledgling automakers, including Detroit Electric, Qiantu Motor, Thunder Power and NEVS – all backed at least in part by Chinese investors – that are aiming to compete with Europe, the USA and Japan by offering top speeds over 240 km/h and features including carbon fibre bodies and web-linked navigation and entertainment.

With investors such as Chinese tech giant Tencent Holdings and computer maker Lenovo Group, NIO recently developed partnerships with KDX Group in many areas including products, technologies and funds. At the start of KDX Group’s new carbon fibre project in Changzhou, NIO Vice President Zhong Wanli declared that “the new plant will greatly enhance the depth of cooperation between the two sides. In June 2017, NIO and KDX Group signed a purchase agreement for mass-produced carbon fibre automotive parts for smart electric vehicles worth more than CNY1 billion (US$ 155 million). The construction of additional KDX Group factories in East China is very good news as it will shorten the distances between us and facilitate cooperation. It will enable us to work together to promote large-scale applications of carbon fibre in the field of new-energy vehicles.”

Des voitures électriques ultra-performantes comme vitrine de l'ambition de la Chine

Cet article a été commandé et publié par JEC Composites Group


     Une voiture de sport électrique biplace avec des lignes puissantes et une vitesse de pointe de 313 km/h attirait l'attention lors du Shanghai Auto Show en juin 2017. Le créateur en est NIO, une société hybride sino-occidentale comptant des bases à Shanghai, Londres et dans la Silicon Valley.

NIO appartient à une nouvelle vague de constructeurs automobiles où figurent Detroit Electric, Qiantu Motor, Thunder Power et NEVS - tous soutenus au moins en partie par des investisseurs chinois - visant à rivaliser avec l'Europe, les États-Unis et le Japon en offrant des vitesses de pointe supérieures à 240 km/h et des caractéristiques telles que des carrosseries en fibres de carbone et des systèmes de navigation connectés.

S’appuyant sur des investisseurs tels que le géant chinois des technologies Tencent et le fabricant d’ordinateurs Lenovo, NIO a récemment formé des partenariats avec le groupe KDX dans de nombreux domaines. Au moment du lancement du projet de nouvelle usine de production de fibres de carbone du groupe KDX à Changzhou, Zhong Wanli, vice-président de NIO, a déclaré dans un communiqué que « la nouvelle usine renforcera les liens entre les deux parties. En juin 2017, NIO et le groupe KDX ont signé un contrat d'achat de pièces automobiles en fibre de carbone produites en série pour des véhicules électriques intelligents d'une valeur de plus de CNY 1 milliard (€ 130 millions). La construction d'autres usines par le groupe KDX dans l'Est de la Chine est une très bonne nouvelle car elle réduira les distances entre nous et facilitera les coopérations. Cette initiative nous permettra de travailler ensemble pour promouvoir des applications à grande échelle de la fibre de carbone dans le domaine des véhicules à énergie nouvelle. »

lundi 26 mars 2018

Chinese government’s strong commitment drives electric bus surge

This article has been commissioned and published by JEC Composites Group


    China’s electric bus growth dwarfs electric bus growth everywhere else in the world. In 2016 alone, approximately 80,000 electric buses were added to fleets. Transitioning to electric buses will help China meet its commitment to reduce its emissions intensity by 60-65% from 2005 levels by 2030 and help address growing concerns about rising air pollution. China has unique circumstances due to its overall economic growth and rapid development that help to make its electric bus growth so dramatic.

To get there, China adopted the “Ten Cities, One Thousand Vehicles” programme in 2009, which encouraged provincial governments to identify pilot programmes, form industrial alliances and provide policy and financial support. By giving incentives to form alliances through the programme, provincial governments encouraged stakeholders such as energy utilities and battery manufacturers and suppliers to work together.

dimanche 25 mars 2018

Le gouvernement chinois encourage l'émergence des bus électriques

Cet article a été commandé et publié par JEC Composites Group

Un bus électrique conçu par le groupe étatique AVIC Composite Corporation

  La croissance des bus électriques en Chine est la plus élevée au monde. Durant la seule année 2016, environ 80 000 bus électriques ont été ajoutés aux flottes. La transition vers les bus électriques aidera la Chine à tenir son engagement de réduire d’ici 2030 l’intensité de ses émissions de 60 à 65 % par rapport au niveau de 2005, et à répondre aux problématiques liées à la hausse de la pollution atmosphérique. La Chine présente des circonstances uniques liées à sa croissance économique et à son développement rapide permettant l’émergence des bus électriques.

Pour y arriver, la Chine a adopté le programme « Dix villes, Mille véhicules » en 2009, qui encourage les gouvernements au niveau des provinces à initier des projets pilotes, former des partenariats industriels et offrir un soutien politique et financier. Ces incitations ont favorisé les collaborations entre des intervenants tels que les services publics énergétiques et les fabricants et fournisseurs de batteries.

lundi 19 mars 2018

Driving the whole car supply chain, electric vehicles are in full swing

This article has been commissioned and published by JEC Composites Group


 Beijing forecasts that China will be able to produce two million electric and hybrid vehicles annually by 2020. To reach this goal and fulfil a booming demand, local and foreign automakers are accelerating the timelines. The interest for lightweight materials such as carbon fibre is growing and local car component manufacturers are in their ranks. 

 China has taken an obvious leadership role in the electric vehicle (EV) production and market demand. According to the China Association of Automobile Manufacturers (CAAM), new-energy vehicle production and sales reached 517,000 and 490,000 units during the January-October 2017 period, a year-on-year growth of 45.7% and 45.4%, respectively. Pure electric vehicle production and sales respectively rose to 427,000 and 402,000 units, a year-on-year growth of 54.7% and 55.9% respectively. 

The Chinese outperformed estimates in both the supply and demand. On the supply side, China’s government has made it a priority to create favourable conditions for EV stakeholders, including investors. 

To achieve in the electric car market the global leadership that they missed in the conventional car market, China’s policymakers targeted electric cars for special support in the “Made in China 2025” industrial plan, which aims to foster upgraded, technologically advanced manufacturing. By 2020, Beijing expects its automakers to be able to churn out two million electric and hybrid vehicles annually – six times the number produced in 2015. 

In September 2017, China’s Vice Minister of Industry and Information Technology, Xin Guobin, said that the country is working on a timetable to end the production and sale of vehicles that run on fossil fuels, potentially dramatically reshaping the global automotive market in favour of electric vehicles. 

The country’s component suppliers offered a boost as well. A July 2017 report on electric vehicles by McKinsey & Company shows that China's EV supply chain is superior to that of the United States. 

Carbon fibre pioneers 

dimanche 18 mars 2018

L'essor des voitures électriques impacte toute la chaîne de production

Cet article a été commandé et publié par JEC Composites Group

L'ARCFOX-1, modèle tout électrique du constructeur chinois BAIC,
cible les hipsters chinois des grandes villes 

    Pékin prévoit que la Chine sera en mesure de produire deux millions de véhicules électriques et hybrides par an d'ici 2020. Pour atteindre cet objectif et répondre à une demande en plein essor, les constructeurs automobiles locaux et étrangers accélèrent les cadences. L'intérêt grandit pour les matériaux légers tels que la fibre de carbone et les fabricants locaux de pièces automobiles sont sur les rangs.

    La Chine a pris un rôle de premier plan dans la production et la demande de véhicules électriques (EV). Selon l'Association chinoise des constructeurs d'automobiles (CAAM), la production et les ventes de véhicules à énergies nouvelles ont atteint respectivement 517 000 et 490 000 unités de janvier à octobre 2017, en croissance de 45,7% et de 45,4% par rapport à la même période de l’année précédente. Quant aux production et ventes de véhicules électriques purs, elles se sont respectivement élevées à 427 000 et 402 000 unités, après une hausse annuelle de 54,7% et de 55,9%.

Les Chinois ont dépassé les estimations tant en termes d’offre que demande. Du côté de l'offre, le gouvernement chinois en a fait une priorité afin de mettre en oeuvre des conditions favorables aux acteurs des EV, y compris les investisseurs.

Pour s’assurer un leadership mondial qui lui a échappé dans l’industrie automobile traditionnelle, le gouvernement chinois a inclus un soutien spécifique dédié aux voitures électriques dans le cadre de son plan "Made in China 2025", qui vise à encourager le développement et la montée en gamme des industries de pointe. D'ici 2020, Pékin s'attend à ce que ses fabricants automobiles soient en mesure de générer deux millions de véhicules électriques et hybrides par an, soit six fois le nombre produit en 2015.

En septembre 2017, le vice-ministre chinois de l'industrie et des technologies de l'information, Xin Guobin, a déclaré que le pays avait un calendrier précis visant à mettre fin à la production et à la vente de véhicules roulant aux carburants fossiles, remodelant potentiellement de façon magistrale le marché mondial de l'automobile en faveur des véhicules électriques.

Les fournisseurs de pièces automobiles du pays ont également offert un coup de pouce. Une étude du cabinet McKinsey datant de juillet 2017 sur les véhicules électriques révèle que la chaîne d'approvisionnement en EV de la Chine est supérieure à celle des États-Unis.

Pionniers dans la fibre de carbone

lundi 5 février 2018

What the Chinese press says about the duel Tmall – JD.com

Photo credit : Wechat ID ecxinwen 

The recent opening of a JD.com office in Paris has been little relayed by the Chinese press. The initiative has had as little echoes as the agreement previously signed with Business France which provides for the sale of French products to Chinese consumers via the various distribution channels of JD.com for an overall volume of business of 2 billion euros.

The Chinese media are more interested in the duel between Tmall and JD.com which has taken on a new dimension since these Chinese leading e-commerce platforms launched at the end of 2017 their own platforms dedicated to the sale of luxury brands, called respectively Luxury Pavilon and Toplife.

21st Century Business Herald (21 世纪经济报道) explains that the two platforms have in common to offer brands a personalized space and to create high-end lifestyle universes. "The definition of luxury is no longer limited to bags and clothing", says the magazine, which notes that Danish brand Bang & Olufsen, as well as Dyson vacuum cleaners and dryers were among the first members of Toplife.

Interest in JD.com's strategy

The significant difference between the two platforms identified by the author of the article is that Toplife is independent of JD.com with not only its own app but also a dedicated official website, while Luxury Pavilon remains integral part of Tmall. "At the same time, Toplife is completely open to the public, while Luxury Pavilon is only accessible to consumers if they deliver a certain amount of personal data."

Le duel Tmall - JD.com vu par la presse chinoise


Crédit photo : 21世纪经济报道

L’ouverture récente d’un bureau de JD.com à Paris a été peu relayée par la presse chinoise. L’initiative a eu aussi peu d’échos que l’accord signé auparavant avec Business France qui prévoit la vente de produits français aux consommateurs chinois via les différents canaux de distribution de JD.com pour un volume d’affaires global de 2 milliards d’euros.

Les médias chinois s’intéressent davantage au duel entre Tmall et JD.com qui prend une nouvelle dimension depuis que ces poids lourds de l’e-commerce chinois ont lancé fin 2017 des plates-formes dédiées à la vente de marques de luxe, baptisées respectivement Luxury Pavilon et Toplife.

Le magazine économique 21st Century Business Herald (21世纪经济报道) observe que les deux plates-formes ont en commun d’offrir aux marques un espace personnalisé et de créer des univers lifestyle haut de gamme. « La définition du luxe n’englobe plus seulement les sacs et les vêtements », souligne le magazine qui note que la marque danoise de casques et d’audio Bang & Olufsen ainsi que les robots aspirateurs et les séchoirs Dyson ont fait partie des premiers membres de Toplife.

Intérêt pour la stratégie de JD.com

La différence significative entre les deux plates-formes identifiée par l’auteur de l’article est que Toplife est indépendante de JD.com avec non seulement sa propre application mais aussi un site internet officiel dédié, tandis que Luxury Pavilon fait partie intégrante de Tmall. « Dans le même temps, Toplife est totalement ouverte au public, alors que Luxury Pavilon n’est accessible aux consommateurs que s’ils livrent un certain nombre de données personnelles. »